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Pour pouvoir décrypter correctement la vie politique, économique, sociale et culturelle algérienne.
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
02.03.2008
Dernière mise à jour :
16.09.2013

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Vie culturelle

Vie culturelle

Publié le 02/03/2008 à 12:00 par algeriepolitiqueetsociale
La Guerre d’Algérie, selon un historien britannique


Longtemps « otage » des historiens français, comme Charles Robert Ageron ou, plus prosaïquement, Yves Courrière, qui en relatent les faits à travers le prisme de la version officielle française, l’Histoire de la Guerre d’Algérie (1954-1962) intéresse de plus en plus , pour sa richesse en leçons et enseignements divers, les hommes politiques et les historiens d’autres sphères culturelles, guidés par la recherche de la vérité historique et qui ne sont influencés par aucune passion ou considération subjective.

C’est le cas notamment du livre de Sir Alistair Horne « A Savage War of Peace : Algeria 1954-1962 » ( Une Guerre féroce pour la Paix : Algérie 1954-1962 ), publié en 1977 par les Editions New York Review Books et réédité en 1996 et en 2006 avec des préfaces mises à jour.

Ce livre est devenu un best-seller aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, depuis que le Président George W. Bush en a fait son livre de chevet, sur recommandation de M. Henry Kissinger, dont Sir Horne prépare actuellement une biographie autorisée, afin de lui permettre « de mieux appréhender la situation en Irak », qui présenterait selon l’historien britannique des similitudes avec celle prévalant en Algérie durant la Guerre de libération nationale.

Par ailleurs, le film de feu Gillio Portecorvo « La bataille d’Alger » a été également vu, revu et disséqué par le Commandement des forces armées et les différents services de sécurité américains pour comprendre la logique de la guérilla urbaine dans un pays arabe.

Même s’il a utilisé le même fonds documentaire que ses confrères français, M. Horne a pris, selon lui, le soin d’interroger des protagonistes et des témoins de premier plan de cette Guerre, encore vivants, en Algérie et en France et a visité, à plusieurs reprises, notre pays pour se rendre sur les lieux où les différentes opérations politiques et militaires décrites dans son livre se sont déroulées.

Subdivisé en trois parties : Prélude : 1830-1954, La Guerre : 1954-1958 et La plus dure des victoires : 1958-1962 , ce volumineux ouvrage tente, avec plus ou moins de bonheur, de clarifier d’abord les raisons objectives qui ont conduit au déclenchement de la Guerre, le 1er Novembre 1954, de montrer ensuite comment cette Guerre a été menée par les deux parties au conflit et d’expliquer enfin pourquoi elle a été gagnée par la partie supposée être militairement la plus faible.

Ainsi, grâce à sa Guerre de libération nationale exemplaire, à sa précieuse et chèrement acquise expérience en matière de lutte contre le terrorisme islamiste et à son modèle de société, où les modes de vie traditionnel et moderne ont toujours co-habité pacifiquement jusqu’à l’octroi, à la fin des années 1980, de l’agrément aux partis religieux, qui utilisent l’Islam, partagé par la quasi-totalité des Algériens, à des fins politiques et grâce aussi à ses formidables ressources naturelles et à sa position géo-stratégique indéniable, notre pays intéresse, au plus haut point, nos partenaires étrangers développés, qui s’empressent aujourd’hui à instaurer avec lui des relations stratégiques.

L’indifférence de la communauté internationale à la tragédie vécue par le peuple algérien, dans les années 1990, céde de plus en plus la place à un intérêt grandissant pour notre pays à tel point que le Premier ministre italien, M. Romano Prodi, n’a pas hésité à déclarer que « l’Algérie, ce sous-continent voisin, constitue une chance pour l’Italie et l’Europe , en raison notamment de la sécurité énergétique qu’il leur assure et des nombreuses opportunités de coopération que sa reconstruction offre aux compagnies étrangères, dans tous les domaines ».

En dépit des nombreux et divers maux, dont les principaux restent encore le terrorisme, la corruption et le trafic de drogue, qui minent la société algérienne et qui pourraient entraver son épanouissement dans tous les domaines et même compromettre la cohésion, la stabilité et l’unité nationales, s’ils n’étaient pas pris plus sérieusement en charge par les pouvoirs publics, notre pays a enregistré, ces dernières années, en raison notamment du renchérissement exceptionnel du prix des hydrocarbures, d’ une meilleure exploitation de nos ressources naturelles non renouvelables et du strict respect des règles de l’orthodoxie financière imposées par le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale, des résultats macro-économiques encourageants, qui pourraient servir de base solide à une renaissance durable.

Ils doivent cependant être consolidés par des initiatives fortes, dans tous les domaines.

En effet, aussi minimes soient ils, ces signes ont suscité chez nos partenaires étrangers un intérêt réel pour rétablir les ponts coupés avec un pays, hier encore isolé et livré à lui-même.

Nous devons être à la hauteur de leurs attentes et faire en sorte que cet intérêt soit mutuellement bénéfique.

Nos différentes institutions doivent être bien préparées pour faire face efficacement aux flux humains et de capitaux que cette coopération annoncée va certainement engendrer en leur assurant notamment le sécurité nécessaire car l’investissement comme le tourisme d’ailleurs est versatile et a besoin de sécurité pour s’établir et prospérer.
Bien plus que la rentabilité et les avantages fiscaux, la sécurité est la condition sine qua non pour attirer les investissements directs et les touristes étrangers, courtisés par tous les pays du monde.

Ce n’est un secret pour personne que les pays développés ont des politiques hautement sécuritaires destinées à assurer la sécurité de leurs citoyens, des étrangers et de leurs biens, dans le cadre des lois en vigueur.
Considérant que « la sécurité, sous toutes ses formes, est l’affaire de tous », les citoyens de ces pays adhèrent massivement à ces politiques.

En tout état de cause, seule une bonne gouvernance politique et économique du pays et une gestion transparente et rigoureuse de nos ressources naturelles et des recettes qu’elles procurent, permettront au pays d’effectuer le saut qualitatif dont il a tant besoin pour rendre les avancées réalisées irréversibles et relayer ces ressources naturelles non renouvelables par une production industrielle nationale diversifiée.

Ainsi seulement, nous pourrions contrecarrer efficacement le pessimisme, l’auto-flagellation et le nihilisme semés par certains « hommes politiques » et « intellectuels » pour démoraliser une population, à juste titre, rendue méfiante par des décennies de pensée unique et une jeunesse profondément traumatisée par les dures années du terrorisme barbare et qui voit son unique salut dans l’étranger, à un moment où, paradoxalement, notre pays reçoit quotidiennement des flux d’immigrés clandestins, qui viennent de tous les continents, non seulement pour se rendre en Europe, mais aussi pour tenter leur chance chez nous.

Nous devons donc nous atteler, d’urgence, à convaincre nos jeunes « harragas », qui continuent à échouer, par dizaines, sur les côtes de nos voisins du Nord de la Méditerranée, des perspectives énormes que les chantiers déjà entamés ou qui vont bientôt être ouverts en Algérie leur offrent en matières d’emplois et de formation, les imprégner fortement de l’histoire multi-millénaire de notre pays, avec toute ses dates et figures marquantes, sans en occulter aucune et leur ré-apprendre à célébrer la mémoire de nos illustres ancêtres et aînés, dans la gratitude, le respect et la ferveur et que M. Horne évoque dans son livre, en soulignant leur sens du courage et de l’honneur qu’il dit « retrouver chez le franco-algérien Zinédine Zidane, qui a préféré son honneur à la coupe du monde, qu’il aurait pu remporter s’il s’était abstenu de réagir violemment aux insultes du joueur italien ».

Une jeunesse sans mémoire est une jeunesse désorientée et dangereuse car facilement manipulable.

Nous devons aussi fournir à nos compatriotes expatriés, qui comptent parmi eux des compétences mondialement reconnues, les raisons valables pour qu’ils soient activement associés, chacun selon sa spécialité, au processus de développement national, qui démarre puissamment.

Ahmed Amine

:: Les commentaires des internautes ::

Benali le 11/11/2008
Fonctionnant déjà, depuis 1999, comme une véritable République Bananière, l'Algérie va devenir avec ces amandements de la honte la risée de l'humanité.Il faut donc calmer cet obsédé du pouvoir en le nommant Président à vie du W.A.Tlemcen ou d'un certain hammam à Oujda.
Mes frères, il faut faire vite car il y a le feu dans la baraque.
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Ouidir le 11/11/2008
Je suis entièrement d’accord avec le frère Benali.
Il est beaucoup plus facile d’arrêter les dégâts aujourd’hui, c'est-à-dire avant les élections présidentielles d’Avril 2009, que Bouteflika pourrait avancer à janvier ou février pour mettre la nation algérienne devant un second fait accompli, que de le faire après.
Il sera alors difficile de mettre fin au calvaire qu’un « vieillard », comme le dit Général Major Rachid Benyelles, sénile, paranoïaque et diminué physiquement et mentalement va imposer à la nation jusqu’à 2014.
Bouteflika est un danger sérieux pour l’unité, la sécurité et la crédibilité du pays.

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Zeroual le 24/01/2009
NON A L’ELECTION DE LA HONTE !

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Nach+Nach le 08/09/2009
Où est passée l'Opposition de S.M. Bouteflika Ier ?
El Gueddhafi, El Bachir, Al Assad, Moubarek, Ahmedinejad, Castro, Chavez ou Kim Jong Il nous importent peu.
Ils ont leurs peuples pour les juger et ils le feront certainement bien le moment venu.
Ce qui nous concerne, nous, c'est Bouteflika, qui se meurt, à vue d'oeil, dans l'indifférence générale. Ramsès II se porterait mieux que lui.
Ses "partisans" sont de plus en plus occupés par la rapine. Ses adversaires se positionnent ouvertement pour une échéance politique qu'ils croient proche.
Chers amis internautes, le silence carnassier de la meute d'hygiènes qui fait office de classe politique chez nous, ne me rassure pas du tout.
Ils ou elles ( si on inclut Hanoune et Chalabia ) doivent avoir été informés par leurs maîtres communs que le marabout d'Oujda, que l'on sait sérieusement malade, n'en aurait plus pour longtemps.
A moins que ce soit une autre ruse ? Sa besace en est pleine, paraît-il.
Dans cette perspective, chacun fourbit ses armes en escomptant en tirer le maximum de profits et d'avantages personnels car ces gens là ramènent tout à leurs petites personnes. L'Algérie n'est perçue qu'à travers le volume de leurs coffres forts et de leurs comptes en banque à l'étranger.
Pour être cependant honnête, il faudrait signaler que seul le RCD, le parti de Said Sadi, malgré toutes les tentatives de déstabilisation sérieuses dont il a été l'objet de la part des "experts" pour le faire rentrer dans les rangs, continue à dénoncer vigoureusement et courageusement les frasques et les dérives répétées du gouvernement algérien.
Honte à eux tous, qui au lieu d'affronter Bouteflika avec des programmes crédibles, sont réduits à se tapir dans leurs coins et à attendre le son du glas.
Rien que pour ne pas permettre à ces opportunistes professionnels de voir leurs voeux exaucés, je souhaiterais longue vie à Bouteflika et j'espère, afin de déjouer leurs plans macabres, qu'il finira par les entraîner dans sa chute. Le pays réalisera ainsi d'une pierre plusieurs coups, il se débarrassera de Sidi et de ses Lallates.
Vive l'Algérie !
Vive la République !


B.Amar le 29/11/2010
Je n y crois à plus rien dans ce pays du "Bendir-Ghita Band", mais je resterais ici quoi qu'il arrive !


Anonyme le 21/12/2010
La harga est une véritable tragédie.


Un+Jeune le 12/01/2011
La sagesse d'un jeune berger algérien :
http://www.youtube.com/watch?v=BK6Yy9cNUws&feature=watch_response
A voir absolument



Djillali le 01/02/2011
Après le succès éclatant des révolutions tunisienne et égyptienne, bonne chance au peuple algérien, qui va bientôt reprendre sa marche pacifique vers la liberté et le progrés.
Bye bye Boutef....


Salah le 02/02/2011
Algériens et Algériennes, seule la 3ème marche ( médaille de bronze ) reste libre sur le podium de l'Histoire.
La 1re ( médaille d'or ) et a 2ème sont déja occupées respectivement par les vaillants peuples de Tunisie et d'Egypte. Même la troisième place pourrait nous être ravie, comme l'ont été les deux premières, si nous nous laisserons berner et diviser, une fois encore, par les dirigeants autoproclamés de notre pays car les Jordaniens, les Yémenis, les Syriens, les Marocains et meme les Lybiens se mobilisent pour occuper cette place prestigieuse et les suivantes.
Nous devons donc poursuivre imperturbablement notre marche pacifique mais ferme vers la Liberté pour ne pas rater ce rendez-vous majeur avec l'Histoire.

Le rendez-vous avorté d'Octobre 1988 nous a coûté la tragédie de la décennie rouge de 1990-2000 et la dictature obscurantiste et régressive de 2000-2011.


Anonyme le 02/02/2011
Menaces de Zerhouni contre l'opposition :

L'attitude provocatrice et jusqu'auboutiste de Zerhouni face à l'opposition et à la société civile algériennes inquiète à plus d'un tître.

Sur qui comptent Zerhouni et son clan pour s'obstiner à interdire la marche pacifique annoncée pour le 12 Février, celles qui l'ont précédée et celles qui vont la suivre ?

La police d'El Hamel suffira-telle pour matraquer et dissuader les dizaines de milliers de manifestants attendus par les organisateurs de cette marche décisive ?

Sur l'Armée ?

Rien n'est moins sûr, après ce qui s'est passé en Tunisie et en Egypte où les forces armées avaient fraternisé ouvertement avec le peuple en lâchant les tyrans finissants.

A mon avis, le mieux que Zerhouni et son clan de prédateurs puissent encore faire serait de rentrer chez eux.

Sinon, ils vont mettre leurs doigts dans un engrenage infernal, qui va les broyer et plus tôt qu'ils ne le pensent.

O, combien de dictateurs, combien de tyrans
Sur cette terre d'histoire ont fini errants...

Tout a une fin, Si Yazid, ça ne sert à rien de se voiler la face ou de l'enfoncer dans un trou pour ne pas voir le désastre, que vous avez créé vous-mêmes.


Ali le 03/02/2011
L'engagement pris par Bouteflika, lors du conseil des ministres tenu aujourd'hui, de lever l'état d'urgence dans un très proche avenir, constitue assurément un point positif pour l'image globalement noire du gouvernement algérien empêtré dans de nombreux scandales.
Ce genre de mesures, comme l’annonce d’une élection présidentielle anticipée, en raison de la fraude massive qui a entaché et discrédité l’élection de la honte du 09 Avril 2009 ( lire dépêches de wikileaks à ce sujet) et l’annonce de sa non participation à la prochaine élection présidentielle anticipée, qui pourrait se tenir au Printemps de 2012, par exemple, vont certainement contribuer à trouver une sortie honorable, à court terme, à un Bouteflika malade et de plus en plus absent de la scène politique nationale sinon il se dirige droit vers le même sort que ses homologues tunisien et égyptien.


Rabah le 04/02/2011
Les autistes, autoproclamés dirigeants inamovibles de notre pays depuis 1962, par la force des armes, la violence d'Etat et la fraude massive, tentent aujourd'hui, sous la pression de la rue algérienne révoltée et d'un contexte international totalement défavorable, de sortir de leur monde parallèle en nous octroyant quelques concessions de forme afin de sauver l'essentiel, c'est à dire leurs koursis vermoulus, qui les ont rendus fous à lier.

Nous devons rester vigilants et continuer à rejeter unanimement ces concessions empoisonnées en maintenant notre revendication majeure : "Les détourneurs de fonds publics, les voleurs des voix du peuple et les violeurs de Constitution doivent PARTIR MAINTENANT ; la suite c'est notre affaire et non pas la leur ".

Qu'ils aillent au diable, qui a acheté leur ame de corrompus et de prédateurs incurables.

Apres avoir gagné, sans la livrer, la bataille de la levée de l'Etat d'urgence, la societé civile algérienne va obtenir satisfaction sur ses autres revendications légitimes, dont la marche du 12 Février, qui sera sans aucun doute autorisée.

Il faut d'orès et déjà se mobiliser pour une transition pacifique et ordonnée afin d'éviter le chaos, vers lequel certains de ces prédateurs vont essayer de pousser notre pays.

Vive l'Algérie !


Ammar+B. le 15/02/2011
@ BENRABAH/TOUBAL. Si le clan d'Oujda vous a tué, il est en train, avec sa mentalité rétrograde, cupide et obstinée, fondée sur le népotisme, le régionalisme, la corruption et la fraude massive, d'assassiner l'Algérie toute entière, depuis 1999, en sapant la cohésion, l'unité et même la sécurité nationales.

Ces prédateurs, qui ont placé le pays sous tutelle internationale, doivent immédiatement rentrer chez eux et nous laisser former un gouvernement d'union ou de sauvegarde nationale pour gérer le retour au printemps démocratique amorcé en 1989 et contrarié par la régression et les reculs successifs imposés au pays par un apprenti-dictateur.
Ces faces maudites et périmées doivent être évacuées d'urgence de la scène politique et diplomatique algérienne, il y va de la cré dibilité et même de l'honneur de notre pays.
Pour attendre ces objectifs majeurs, des pressions de plus en plus fortes et diversifiées doivent être exercées et multipliées sur le pouvoir algérien, qui ne peut rien faire car son autisme, son obstination et son mépris pour le peuple algérien ont fait que la feuille de route du changement démocratique lui est aujourd'hui dictée par les Etats Unis et l'Union Européenne notamment.
Plus tôt nous réaliserons ce changement vital et mieux cela vaudra pour ce qui reste de la souveraineté nationale bafouée et compromise par le comportement irresponsable, voire même suicidaire du pouvoir algérien, aujourd'hui visiblement dépassé par les évènement nationaux et régionaux.
Comme l'ont si bien dit plusieurs internautes, il faut agir vite et en force car il s'agit du destin de la nation algérienne et non pas de celui d'un pouvoir, d'un clan ou d'une personne.

Ammar B.


Rabah le 15/02/2011
Félicitations à la CNCD et à tous ceux et toutes celles qui ont appelé à la levée de l'état d'urgence devenu anachronique et contre-productif.

En effet, la bataille de la sortie de cette situation exceptionnelle a été gagnée haut la main, avec le soutien ferme des capitales étrangères évidemment.

En déclarant, dans l'interview qu'il a eue hier avec Europe 1, que l'état d'urgence va être levé dans quelques jours, Medelci sort son collègue et compère de l'Intérieur de la situation peu enviable ou il se trouve, c'est à dire notifier l'interdiction des marches à Alger, en vertu de précisément de la loi sur l'état d'urgence.

Ainsi la CNCD et toutes autres associations pourraient, n'en déplaise à Mme Louisa Hannoune, qui n'est apparemment pas encore sortie de sa peau de lièvre de la mascarade du 09 Avril 2009, organiser des marches populaires à Alger, qui ne seront pas interdites et les participants à ces marches ne devraient pas être tabassés par la police.

Pour être en conformité avec les injonctions de Washington, Bruxelles, Paris, Berlin et Londres et pour sauver sa face, à cause de l'interdiction de la marche, le gouvernement algérien devrait en principe lever l'état d'urgence avant le 19 Février 2011.

En tout état de cause, quelles que soient les concessions qui seront faites, elles arrivent trop tard et nous devons tous et toutes restés attachés à nos convictions et exigences initiales, à savoir le CHANGEMENT MAINTENANT, qui passe forcément par le départ immédiat de BOUTEF de la presidence de la République usurpée depuis 1999 ( voir dépeches de wikileaks a ce sujet ).

BOUTEFLIKA BARRA, VA T'EN, DEGAGE, IRHAL !

12 ANS BARAKAT, BASTA, ASSEZ, ENOUHG !

Vive l'Algérie libre et démocratique !


Omar le 21/02/2011
Comme les autres "leaders" de l'opposition algérienne, Benbitour veut, dans la conférence qu'il a donnée, hier, à l'hotel El Djazair, s'il vous plait, que d'autres servent de "déclencheurs" du changement mou, à son image lisse et repue, qu'il souhaite réaliser en 17 ans.

Il a tout le temps le sire.

Heureusement que le respectable Abdelhamid Mehri, qui était présent à cette conférence, a remis les pendules à l'heure en précisant que "le changement voulu par le peuple algérien doit être radical et rapide".

Benbitour a, en outre, affirmé avoir participé aux marches des 12 et 19 Février.

Il dit une demi-vérité ou si vous voulez, un demi-mensonge.

Effectivement, il n'était pas loin de la Place du 1er Mai mais dans un appartement d'un de ses cousins sis à Hassiba BenBouali.

Il suivait la marche de son balcon.

Les Algériens et Algériennes en ont marre de l'opposition salonnarde ou tchitchi car ils savent que seule une opposition représentative et porteuse de leurs aspiration profondes pourrait réaliser le changememt pacifique, radical et immédiat dont ils rêvent depuis des décennies déjà.

Ce sont bien eux qui ont inventé cet adage :

"Bougi takoul errougi
sinon tais toi
et contente toi de latcha pourrie".



Messaoud le 26/02/2011
Poursuivant son processus de déshabillage en public du pouvoir illégitime en Algérie, Obama ne se contente pas que du "haut" ( levée officielle de l'état d'urgence le jour de l'arrivée à Alger de M. Burns, le Secrétaire d'Etat américain chargé des affaires politiques, le Jeudi 25 Février 2011 ).
Il demande d'autres mesures et d'autres concessions.
La suite messieurs el haggarine du peuple algérien, la suite.